Selon elle, ce programme de cours devrait se focaliser sur la transmission aux générations naissantes des connaissances historiques et techniques du domaine de l’art et leur initiation aux instruments traditionnels, afin d’introduire une nouvelle approche d’éducation culturelle d’origine congolaise qui puisse  renforcer le programme d’enseignement en vigueur.

Ainsi, les enfants devraient être initiés, dès l’école primaire, à des jeux, à la manipulation des instruments de musique et de communication orale liés à leurs origines tels que le Likembe, le tam-tam, le Kishakashaka, le Lokole, en dehors de la guitare, du piano, de la flute, du football qui sont des instruments et activités de loisir reflétant la culture européenne.

Le chef des travaux Adubang’o a fait savoir qu’elle tente, à la limite de ses moyens propres, d’initier des enfants en rupture de scolarité au métier d’art, dans le cadre de l’Association  mondiale de l’ami de l’enfance (AMADE), une structure de récupération de cette catégorie d’enfants dont elle assure la présidence.

Par ailleurs, elle a évoqué quelques difficultés dans son domaine d’artiste peintre, particulièrement l’écoulement de leurs œuvres à cause du manque d’un accompagnement par le ministère de tutelle. Mme Adubang’o a plaidé pour que ce dernier aménage des salles d’expositions, de production des spectacles et des ateliers de réflexion régulières pour relever le défi de la promotion culturelle et artistique.

ACP


(ROL/PKF)