Le coordonnateur du REEJER, Rémy Mafu, qui l’a signifié samedi en marge de la célébration de 20 ans d’existence de cette structure, a indiqué que ce travail consiste à mener des enquêtes sur terrain et à palper du doigt les conditions de vie des enfants de la rue en vue de proposer des solutions idoines.

Il a fait savoir que lors de la célébration, jeudi dernier à Kinshasa, de la Journée internationale des enfants de la rue, à laquelle 350 personnes avaient pris part dont 200 enfants venus de 40 structures, 100 travailleurs sociaux ainsi que 50 invités, le REEJER avait lancé, en collaboration avec ses partenaires, un projet de renforcement du système de protection communautaire des enfants et jeunes.

Un consortium des ONG nationales et internationales va travailler, avec l’appui du gouvernement canadien, pour sa mise en œuvre de 2018 à 2022. Selon les statistiques du REEJER, la ville de Kinshasa compte plus de 20.000 enfants sans abris dont un tiers sont enregistrés au service de l’Etat civil. Ces statistiques indiquent que 9,3% de ménages à Kinshasa hébergent des orphelins et 24% d’enfants sont utilisés illégalement au travail.

ACP


(ROL/PKF)