Tout est parti d’une lettre signée par le président du Conseil National de la Jeunesse le 19 avril 2018 et publiée dans les réseaux sociaux, et dans laquelle ce dernier évoquait le retrait de confiance à Francine Muyumba.

A en croire un membre du cabinet de la présidente de l’UPJ il s’agit tout simplement d’une fausse alerte « surtout que la RDC n’a jamais mené une telle démarche ».

Même son de cloche au ministère de la jeunesse où un des conseillers du ministre a expliqué que « le pays n’a pas retiré la candidature de sa compatriote et ceci selon la procédure reprise dans les statuts de l’UPJ qui date du 1er août 2008 ».

Selon les statuts actuels de l’UPJ tel qu’adoptés au congrès du 1er août 2008 de l’Union Panafricaine de la Jeunesse, nulle part il est indiqué que le Conseil National de la Jeunesse, le cas de celui de la RDC, a le droit de retirer à un président en exercice, le titre de représentant du pays à la tête de cette organisation dont le mandat revient à la République.

Autant le pays a mandaté le CNJ pour voter en tant que membre de plein droit, autant c’est toujours le pays qui détient ce mandat à la tête de l’Afrique par sa représentante Francine Muyumba.

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(CL/Yes)