Selon Me Ngimbi, ce phénomène est véhiculé par une «nouvelle» génération de filles âgées de 16 à 18 ans,  qui se promènent à moitié nue  en pleine journée, dans la ville province de Kinshasa depuis un certain temps.

Il a, à cet effet, invité les  jeunes de cette paroisse plus particulièrement la jeunesse féminine à veiller à son accoutrement qui peut ternir l’image de la femme africaine, car, un habillement  léger et trop «sexy» en plein jour, fait penser à la pire prostitution dans la société.

Cet activiste a, en outre,  lancé un appel aux autorités compétentes de veiller à ce que les jeunes s’habillent décemment et de prendre des mesures adéquates pour lutter contre le phénomène  «Ujana» avant que celui-ci  ne déstabilise la vie communautaire. 

ACP 


(ROL/Yes)