Les mesures prises dans le cadre du protocole de Montréal ont entrainé une diminution à long terme de la concentration atmosphérique de substances appauvrissant la couche d'ozone ainsi que la récupération de l'ozone stratosphérique, indique un communiqué de presse de l'ONU Environnement parvenu mercredi à l'ACP.

Selon la source, la couche d'ozone au-dessus de l'hémisphère nord et des latitudes moyennes devrait « complètement se rétablir» d'ici 2030, et la couche d'ozone au dessus de l'hémisphère sud dans les années 2050. Celle se trouvant au-dessus des régions polaires devrait se rétablir d'ici 2060.

M. Erik Solheim, responsable de l'ONU Environnement, affirme que le 05 novembre, l'Organisation Météorologique Mondiale (OMM) et le programme des nations unies pour l'environnement (ONU Environnement) ont publié un rapport quadriennal du comité d'évaluation scientifique du protocole de Montréal, dans lequel il montre que dans certaines parties de la stratosphère, la couche d'ozone s'est rétablie de 1 à 3% par décennie depuis l'an 2000.

L'utilisation des gaz HFC réduite dés 2019

L'amendement de Kigali au protocole de Montréal adopté en 2016, doit aboutir à éliminer les hydrofluorocarbures (HFC), note la source qui souligne que cette disposition est prometteuse pour l'action climatique à l'avenir.

A partir de janvier 201 g, l'utilisation des gaz réfrigérants (HFC) sera progressivement réduite et permettra de limiter les émissions de gaz à effet de serre (GES) dans l'atmosphère.

Les pays qui ont ratifié l'amendement de Kigali se sont engagés à réduire de plus de 80% la production et la consommation projetées de ces gaz, fait-t-on savoir. 58 Etats parties au protocole ont signé cet amendement, qui pourrait permettre d'éviter jusqu'à 0,5 C de réchauffement planétaire au cours de ce siècle, prévient-ton.

ACP


(Rei/GTM/PKF)