Le représentant et directeur pays du Fond International pour le développement agricole (Fida) appelé Anafi, accompagné du consultant Fida et du coordinateur national du Papakin, Popol Kizungu et des experts du Papakin, étaient tous descendus jeudi 22 novembre sur le terrain en vue de cibler les actions prioritaires amenées à court terme. Et cela, pour accroitre la production à travers l’amélioration et la formation des agriculteurs. Le tout,  dans une vision de pouvoir améliorer les conditions des travaux des paysans agriculteurs pour une meilleure production agricole. Ce qui entrainera une croissance rapide, constate notre reporter, Lisette Kenga Kelekelo.

La délégation était descendue dans la province du Kongo central, dans le territoire de Madimba où elle a été accueillie par l’administrateur du territoire et quelques civilités lui ont été présentées par cette dernière. Situé dans la zone opérationnelle du Papakin, plusieurs cultures sont organisées. Il s’agit de celles des tomates, des aubergines et autres légumes en bio sur une étendue de plus ou moins 50 hectares.

Environ 200 agriculteurs regroupés en coopérative s’adonnent à cœur joie à la culture de la terre, en dépit des difficultés rencontrées. Difficultés justement liées à l’évacuation de leurs récoltes vers les lieux de commercialisation, à  la conservation – étant donné que les récoltes sont périssables – ainsi qu’au matériel de travail.

D’une oreille attentive, le directeur pays du Fida a ciblé les actions menées avec l’accompagnement du Papakin et a fait quelques suggestions liées notamment à l’amélioration du système d’irrigation. Ce directeur a également a fait d’autres suggestions liées à la non utilisation des pesticides et engrains chimiques  en vue de sauvegarder les caractères bio de récolte.

En outre, Anafi, a précisé que le site de Madimba constitue une aubaine pour les activités agricoles car très favorable pour les cultures bio. La récolte de Madimba – déjà bio – pourrait être certifiée comme tel et portait un label spécifique. Ce qui sera un des atouts pour une bonne commercialisation de ces produits et l’épanouissement des paysans sera garanti.

Gisèle Mbuyi/MMC 


(GM/DNK/Yes)