Malheureusement, elle est due aux actes que pose chacun des habitants du pays, directement ou indirectement, notamment par la mauvaise gestion des déchets biodégradables et non-biodégradables, les constructions anarchiques et l’exploitation artisanale non réglementée.

Mme Vununu l’a fait savoir, mercredi, lors d’un séminaire de formation des étudiants de l’Université de Kinshasa (UNIKIN) en vue de vulgariser l’importance de la plante et de permettre aux étudiants d’améliorer les conditions environnementales sur leur campus universitaire.

La mauvaise gestion des déchets, a-t-elle dit, expose les poissons et autres êtres vivants à des contaminations qui sont la cause de plusieurs maladies présentement. Elle a cité aussi les véhicules qui aspergent une grande quantité de gaz qui polluent l’environnement, sans oublier la déforestation. Elle a indiqué que la forêt constitue le poumon vert de la planète en fournissant de l’oxygène en faveur de la terre qui en bénéfice en grande quantité.

Cléon Mikobi, intervenant à cette formation, a laissé entendre que la bonne gestion des déchets peut se faire notamment par le compostage qui permet d’enrichir la terre, en favorisant une bonne croissance des plantes et le recyclage des emballages non biodégradables. Par ailleurs, cette formation des étudiants est organisée grâce à l’appui financier du lycée Prince de Liège (LPL). Elle a pour objectif principal la sauvegarde des écosystèmes verts et bleus et la promotion d’un développement durable.

Plaidoyer pour la création d’une usine de transformation des déchets

Les participants à la formation sur la vulgarisation et l’amélioration des conditions environnementales ont fait un plaidoyer pour la création d’une usine de transformation des déchets en vue d’assainir l’environnement et de favoriser la création d’emplois en faveur des jeunes pour diversifier l’industrie locale. Ils ont également recommandé d’étendre la sensibilisation au niveau de toutes les universités de Kinshasa.

ACP


(ROL/PKF)