Le professeur Ngoie Kimpula de la faculté des Sciences politiques et administratives de l’Université de Lubumbashi (UNILU), qui est intervenue en premier ressort, a exhorté la femme candidate à mener des actions à caractère politique et à transcender les pesanteurs culturelles qui  la place dans l’inactivité.

Mme Clotilde Mutita, candidate à la députation provinciale et nationale, a de son côté déploré «la naïveté de la femme», membre des partis politiques qui n’aurait pas de grandes ambitions ajoutant qu’aujourd’hui, grâce aux études et multiples formations, la femme peut affronter valablement les élections avec le moral de gagnant.

Le communicologue et journaliste, Fidèle Bwirhonde dernier intervenant, a déploré le fait que  les membres de partis politiques soient majoritairement masculins et que la grande partie des fonds de campagne électorale soit allouée à l’homme.

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(CI/Yes)