Au niveau planétaire, l’estimation avoisinerait 140 millions de femmes et filles, selon l’agence des Nations unies consacrée aux droits de l’enfant.

En tête des pays où ces mutilations demeurent une règle quasi absolue, on peut citer : La Somalie avec 98% des filles et des femmes dont l’âge varie entre 15 et 49 ans; La Guinée avec 96%, le Djibouti avec 93%; et l’Egypte avec 91%.

Une pratique difficile pour les filles, que l’on pensait ne pas exister en RDC. Et pourtant, les mutilations génitales sont également fréquentes dans les provinces du Kasai précisément à Tshikapa et du Kwilu à Gungu. Cela est plus pratiquer chez “les Bapende”à Kwilu  et les “Luba”.

Dans ces deux parties du pays cité plus haut, une autre forme de mutilations génitales est pratiqué.
Les lèvres de vagin des jeunes filles sont tirées à travers des exercices faites par les dames expérimentées dans cette pratique.
«Certaines vont jusqu’à mettre quelques pousssieres dans le thé de leurs filles pour avoir des lèvres vaginales plus longues» nous a confié une femme Luba.

A Gungu également chez les Pende, cette pratique se fait jusqu’à nos jours mais avec beaucoup de discrétion.

Cependant, celles qui pratiquent encore les mutilations génitales jusqu’à nos jours ignorent le danger auquel elles exposent leurs filles, au delà du traumatisme.

Les mutilations génitales sont aussi une autre forme de violences faites aux femmes et aux filles.

Afriquefemme.com 


(CI/Yes)