Ces déplacés « sont des personnes très fragiles qu’il faut nécessairement encadrer, nous explique Laouan Magagi, ministre de l'Action humanitaire et de la gestion des catastrophes.

L’Etat a prévu des sanctions pour toute personne qui les empêchera de se déplacer normalement ou d’avoir accès aux ressources naturelles dans la zone où elles vont arriver, et pour ceux qui une fois (que les déplacés) se sont installés vont leur refuser l’accès aux services sociaux de base : l’école, la santé et autre.

... Et sur le plan assistance alimentaire ou assistance EAH (eau, hygiène, assainissement), dès qu’il y a des populations qui se déplacent, l’Etat nigérien a prévu un fond d’assistance et de protection qui va venir en appui avant que la communauté humanitaire ne puisse venir en aide à ces populations. »

Ce fond n'est pas encore créé, précise encore le ministre. Il devrait l'être à partir du 1er semestre 2019.

RFI


(Yes)