Parmi les bailleurs de fonds présents, on peut citer l’USAID, Kemonis, Caritas Congo, les responsables du PNLP et ceux du ministère de la Santé ainsi que 19 médecins chefs de zones de santé venus de partout dans le Kasaï occidental. Ensemble, ils ont décortiqué les données récoltées auprès des cellules d’animation communautaires, établies dans les airs de santé de Mbuji Mayi.

Cette opération a pour but de fusionner toutes les données mises à leurs dispositions afin de relever les faiblesses pour une distribution efficace des moustiquaires, une occasion pour les médecins chefs de zones d’inviter les populations au bon usage des moustiquaires.

Pour sa part, Emmanuel Kangudia, médecin chef de zone de Miabi, a déclaré qu’il y a des pratiques qu’il faut décourager, « nous ne voulons pas que les gens commencent à utiliser ces moustiquaires comme des rideaux, pour la pêche, pour l’élevage, bref, d’autres personnes ne dorment plus sur ces moustiquaires », a-t-il renchéri.

De son côté, Alphonsine Mbelu, médecin chef de zone de Diulu a fait savoir que, « cette fois ci, c’est la communauté elle-même qui s’approprie de cette activité, et même de l’utilisation, et nous espérons que, ça sera une utilisation en bon escient ».

Il faut noter que les bailleurs de fonds dont l’USAID au travers de Kemonis, ont utilisé l’approche communautaire pour maximiser l’intégration et l’implication de communautés locales premières bénéficiaires des moustiquaires.

Gisèle Mbuyi/MMC


(GM/DNK/Yes)