Des gestionnaires des cybercafés ont affirmé, au cours d’un entretien avec l’ACP, que leurs services sont de moins en moins sollicités pour la consultation des comptes «facebook» à Kinshasa, à l’occasion de la Journée mondiale «sans facebook» célébrée, le 28 février de chaque année.

Cette situation s’est accentuée, selon la plupart d’interviewés, avec l’avènement de téléphones « smarth phones» qui donnent la possibilité de télécharger de ce compte comme application.

Certains habitués des cybercafés se réservent de se connecter à ces endroits, surtout pour des raisons de sécurisation de leurs comptes, qui restent parfois ouverts, à chaque occasion de coupure d’électricité, et donc à la merci des utilisateurs malhonnêtes, autrement appelés des pirates.

En revanche, ces cybers sont les plus sollicités pour des services de bureautique, de vente de consommables informatiques, d’assistance en remplissage de formulaires, de demande de visa en ligne et d’autres tâches nécessitant l’usage de l’internet.

Pour les gestionnaires des cybercafés, la possibilité d’une journée sans face book ressort d’une conviction personnelle, étant donné que cet outil de communication et de socialisation, permet d’être en contact avec les amis à distance, de s’informer, de se divertir, d’être en interaction.

Cette journée constitue une occasion pour les usagers d’internet de s’interroger sur les voies de combattre les maux liés à l’utilisation de ce réseau social, a déclaré l’Ir. Deo Mahon, informaticien et responsable d’un cybercafé, en citant parmi les méfaits, la cyberdépendance, la cybercriminalité, le manque de recherche sur le terrain, l’escroquerie et autres.

La journée mondiale sans face book, a été instituée par les Nations Unies, en 2011, pour se passer de cet outil un jour dans l’année. Et selon ses promoteurs, il s’agirait de lutter notamment contre l’addiction à la cyberdépendance.

ACP


(Rei/BTT/PKF)