FORUM DES AS titre  : « LAMUKA : le flou persiste ». Le porte-étendard de LAMUKA, Martin Fayulu a, au cours du meeting qu'il a tenu hier dimanche 28 avril, Place Sainte Thérèse à Ndjili, demandé au Président de la République Félix Tshisekedi de rendre public l'accord qu'il a signé avec son prédécesseur, Joseph Kabila.

Alors que le communiqué tant attendu sanctionnant les travaux de ladite coalition, tombé un jour plus tôt, le samedi 27avril à Bruxelles, met le curseur sur l'opposition républicaine. Et donc exit la " vérité des urnes", croit ce journal qui rappelle par ailleurs : « Bien avant les six leaders de ce cartel, à Pâques, le Cardinal Monsengwo -le même- a béni FATSHI. Quatre jours après, Mgr Fridolin Ambongo, le nouveau chef de l'Eglise catholique de Kinshasa, a rencontré le chef de l'Etat. Aux yeux de nombreux observateurs, c'était la fin de l'histoire. La page " vérité des urnes " venait d'être tournée. Par ceux-là même qui ont soutenu à bras-le-corps ce combat ».

Et FORUM DES AS de poursuivre alors : « Au cours du meeting d'hier dimanche à Ste Thérèse, le candidat malheureux à l'élection présidentielle de décembre 2018 a raté l'occasion de répondre à une question cruciale en matière de communication. A savoir: Quoi de neuf! Martin Fayulu semble tourné vers le passé. Le meeting de Ndjili n'a livré rien de bien nouveau. Alors que l'opinion attendait - espérait? - qu'il montre le chemin. Une voie, de préférence, tournée vers l'avenir.L'homme préfère maintenir sa posture " jusqu'au boutiste ", refusant de voir le monde autour de lui qui, à l'extérieur comme à l'intérieur, a déjà évacué la polémique sur la " vérité des urnes " en reconnaissant Félix-Antoine Tshisekedi comme Président de la république ».

Dans un autre article intitulé « Fayulu appelle Fatshi à éclairer l’opinion sur les contours de l’accord signé avec le FCC », ce journal même journal note que : « Le candidat malheureux de la présidentielle de décembre 2018, Martin FayuluMadidi, est revenu au pays hier dimanche 28 avril. FORUM DES AS rapporete en outre que «Dans leurs chants, de l'aéroport international de N'djili, à la place Sainte Thérèse où s'est tenu le meeting de Lamuka, ses partisans ont promis de continuer à soutenir le combat de ce leader de la plateforme Lamuka pour le rétablissement de "la vérité des urnes" ».

Toujours au sujet de LAMUKA, Les six patrons se neutralisent », selon LE PHARE. Dans l’article portant ce titre, ce journal annonce : « « Lamuka », ancienne plate-forme de soutien à la candidature de Martin Fayulu à la présidence de la République, vient de se muer en plate-forme politique au terme de la rencontre de ses leaders à Bruxelles, du 26 au 27 avril 2019 ».

L’option qui intrigue le plus les observateurs est celle de l’institution d’une présidence tournante, dont le mandat de son animateur, appelé « Coordonnateur », est limité à 3 mois, relève LE PHARE. Ce denier explique : « Selon l’ordre établi à la partir de la capitale belge, c’est Moïse Katumbi, président d’une autre plate-forme politique, « Ensemble pour le Changement », qui vient d’ouvrir le bal. Il sera suivi de Freddy Matungulu, Jean-Pierre Bemba, Adolphe Muzito, Antipas Mbusa et Martin Fayulu ».

Le constat à faire, au vu de cette structure et de la précarité des mandats de ses animateurs au moment de leur accession au pouvoir est que les « six patrons » ont choisi de se neutraliser purement et simplement.

Car, la nomenclature traditionnelle aurait voulu qu’il y a carrément un staff avec un président, un ou plusieurs vice-présidents, un secrétaire général, un ou des secrétaires généraux adjoints, un trésorier, un trésorier adjoint, des conseillers. En tous les cas, un numéro un aurait dû être désigné, pour un mandat d’une année, deux, trois, quatre ou cinq ans, selon notre confrère.

En mettant en place une présidence tournante pour chaque trimestre, les leaders de Lamuka donnent la nette impression, même s’ils se refusent à l’admettre, de se méfier les uns des autres. Il y a en effet la peur cachée chez chacun d’eux de voir un leader émerger et damer le pion à tous en termes de popularité, en prévision naturellement des échéances électorales de 2023.

A propos des rumeurs sur le remue- ménage au sein du bureau politique du parti du chef de l’Etat, LE POTENTIEL qui titre : « UDPS : controverse autour de la restructuration du bureau politique », s’interroge en outre: « Y-a-t-il eu restructuration du bureau politique de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS-Tshisekedi) ? »

Au cours d’un point de presse organisé jeudi 28 mars 2019, à la résidence du feu Étienne Tshisekedi wa Mulumba, la Convention démocratique du parti UDPS (CDP) a refusé de reconnaître Jean-Marc Kabund comme Président intérimaire de l’UDPS au motif que le président élu du parti, Félix Tshisekedi n’a pas démissionné et ne jouit pas d’un empêchement définitif. Dans la foulée, la CDP a initié une restructuration avec un directoire composé de trois personnes pour diriger le parti, rapporte ce journal.

En réaction, poursuit LE POTENTIEL, le secrétaire national, chef de département de la Communication de l’UDPS Simon Adrien Kalenga, a signé hier dimanche 28 avril un communiqué dans lequel l’on note que la présidence de l’UDPS/Tshisekedi dément de la manière la plus catégorique l’information sur une prétendue restructuration de la direction politique du Parti opérée à l’initiative de la Convention Démocratique du Parti.

FORUM DES AS, dans le même ordre d’idées titre : «Dans une mise au point, UDPS : Pas de restructuration de la direction du parti ». Ce tabloïd cite : « Dans un communiqué daté du 27 avril, dont une copie a atterri par bon vent à la Rédaction de Forum des As, la présidence de l'UDPS, via le Département Communication, information et médias, " dément de la manière la plus catégorique " l'information sur " une prétendue restructuration de la direction politique du parti opérée à l'initiative de la Convention démocratique (CDP) du parti réunie en session le samedi 27 avril et aux termes de laquelle un directoire composé de trois personnes dirigerait désormais l'UDPS/Tshisekedi " ».

Boni Tsala/MMC


(BTT/PKF)