D’après quelques témoignages de musiciens recueillis à l’aéroport de N’djili, le chantre Lutumba qui était également appelé poète, a été peint comme un formateur, un moralisateur, mais aussi celui qui a abordé tous les thèmes de la vie, mettant un accent particulier sur les valeurs humaines dont le respect de la vie humaine, du bien commun, le respect de l’autre et de la société.

Il aura été pour un grand nombre une école de la vie. Il a rejeté les antivaleurs et les travers de la société dans la musique congolaise, refusant des chants obscènes et toute sorte d’immoralité.

Bref, un éducateur a quitté le Congo et le monde, ont affirmé quelques fans du musicien, indiquant que ses œuvres éducatives resteront gravées dans la mémoire collective.

Certains ont reconnu une perte que vient de connaître la richesse culturelle avec la mort de ce baobab que la RDC aura difficile à combler, comme celle d’une autre icône Shongo Wembadio, dit « Papa Wemba ». Lutumba Simaro est mort à Paris, en France, le 30 mars dernier à l’âge de 81 ans.

ACP


(Yes)