Dans un communiqué lu, le dimanche 09 juin, par le secrétaire national de l’UDPS en charge de la communication, Simon Kalenga, le parti politique cher à Félix Tshisekedi est monté sur ses grands chevaux et accuse les députés Fcc d’outrage au Chef de l’Etat.

Ce communiqué indique que, la motion soulevée par le député Bindule, est une véritable œuvre diabolique conçue par la machine politique de l’ancien régime qui rêve est multiplie des stratégies visant à anéantir l’élan du changement intervenu au pays et porté par l’UDPS/Tshisekedi et son autorité morale Félix Antoine Tshisekedi Tshilimbo qui œuvre pour le bien être du peuple congolais.

Ce communiqué révèle que cette motion qui a été initiée dans la nuit du jeudi 6 juin par le FCC, viole à plusieurs égards à dessein, les dispositions de la Constitution congolaise et celles du règlement intérieur de l’Assemblée nationale.

Il souligne en outre que dans l’article 77 et 91 de la Constitution, seul le gouvernement est politiquement responsable devant l’Assemblée nationale.

Il note que les actes administratifs du Président de la république, en espèce les ordonnances signées par lui échappent au contrôle du parlement.

Elles ne peuvent pas donner lieu à des débats au sein de l’Assemblée nationale comme cela a été le cas le 7 juin dernier au mépris total des dispositions de l’article 23 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale.

Du côté du FCC, ils essayent de calmer le camp présidentiel. En effet pour Jean-Pierre Kambila, cadre de cette plateforme politique, les discussions doivent se faire au sein de la coalition constituée du camp présidentiel et de la majorité Fcc au parlement.

Il estime que ceux qui veulent la mort du cette coalition en profite. Il soutien que l’accord Fcc et Cach n’est pas fragile et, aujourd’hui les deux partenaires doivent discuter en famille. Jean-Pierre Kambila a laissé entendre qu’il n’interdit pas aux parlementaires de faire leur travail. Mais son souci est la réussite de cette coalition.

Sylvie Meta/MMC


(SM/TN/Yes)