Les agents de la Direction générale des impôts (DGI) observent depuis jeudi une grève devant les installations de cette régie financière à Kinshasa, pour réclamer les avantages sociaux, notamment le paiement du deuxième palier de la prime de la «plus-value» qui représente 14%  sur les 20% que le gouvernement leur devait, conformément aux textes en la matière.

Ce mouvement de grève a été décrété lors de l’assemblée générale des agents membres de la Confédération démocratique du travail (CDT) présidée par Blaise Bazwa, son président. Les nouvelles unités de cette régie financière ont, à leur tour, profité de cette situation pour réclamer la régularisation de leur situation  sociale en ce qui concerne le salaire et les primes.

Pour le président de l’intersyndicale nationale de l’Administration publique, Fidèle Kiyangi, le gouvernement a le devoir d’honorer son engagement en soldant la deuxième tranche de cette prime dont le montant global est évalué à 35 milliards de FC, pour l’exercice 2018, tout en rappelant que la première tranche évaluée à 20 milliards de FC a tout de même été payée depuis le 25 juin dernier.

Les grévistes ont décidé de paralyser, pour la ville de Kinshasa, trois sites qui ont un apport conséquent à la réalisation des recettes de cette régie financière, à savoir l’hôtel des Impôts, le Centre des Impôts de Kinshasa (CDI) ainsi que la Direction des grandes entreprises (DGE).

ACP


(TN/Milor/Yes)