Pour d’éventuels éclairages à ce sujet, il a été recommandé au ministre provincial ayant en charge l’intérieur et la Population de consulter sa collègue de la Santé publique. Mercredi 10 juillet, des agents de cette morgue ont fait un sit-in devant l'hôtel de ville portant des affiches sur lesquelles on pouvait lire : « Les agents de la morgue de l’hôpital ex-Mama Yemo exigent le départ du responsable de la morgue ».

Par ailleurs, cette réunion, qui est la seconde depuis l’entrée en fonctions de la nouvelle équipe gouvernementale de la ville de Kinshasa, a confirmé la date du 3 août 2019 retenue pour le lancement officiel de l’opération « Kinshasa Bopeto ». Les secteurs de l’environnement et autres de la vie, à savoir l’éducation, la culture, la gestion financière ont été aussi passés au peigne fin. S’agissant de la décision du ministre en charge de l’Environnement, Conservation de la Nature, Aménagement du territoire, elle a été encouragée par les membres du gouvernement, d’autant plus qu’elle réglemente les heures d’ouverture et de fermeture des bars ainsi que des boites de nuit dans la ville de Kinshasa. En fait, ceci n’est qu’un rappel à l’ordre. Car la République démocratique du Congo n’a jamais abrogé la loi sur les tapages diurnes et nocturnes. C’est la faiblesse des décideurs du pays qui fait persister cette situation.

S’appuyant sur les modalités d’encadrement prévues par l’ordonnance du 31 mai 1975, modalités relatives au pouvoir de mécanisme d’assouplissement, le gouvernement provincial de la ville de Kinshasa demande à ceux qui veulent continuer de fonctionner au-delà d'arrêter impérativement toutes formes de musique à partir de 23 heures. « Aucune excuse, ni dérogation ne sera réservé à ce principe. Toutefois, les boites de nuit et autres bars insonorisés peuvent s’occupé de leurs clientèles sans déranger leur environnement immédiat», a précisé le porte-parole du gouvernement.

Le Potentiel


(TN/BKN/GW/Yes)