Selon l’UNFPA, depuis une cinquantaine d’années, l’éducation de la jeune fille et la taille des familles congolaises sont autant de facteurs à la base de la pauvreté que connait le pays, ajoutant que seul son ralentissement à travers notamment l’accès aux services de planification familiale peut donner au pays un répit pour investir dans le développement.

L’agence onusienne confirme qu’investir dans la jeune fille assure son développement et celui de la société. Elle demande à la jeune fille de ne rester qu’à l’école pour suivre son éducation, d’éviter le VIH/SIDA dû au vagabondage et se protéger contre une grossesse précoce et  les violences sexuelles.

Le document relève qu’avec un rythme de croissance annuelle moyenne de la population en RDC, soit 3,3%, des efforts du gouvernement pour lutter contre la pauvreté et éradiquer la faim à l’horizon 2030 peuvent être hypothéqués. Raison pour laquelle, il faut gérer la taille des familles et mettre en œuvre une contraception moderne pour assurer le développement du pays.

L’UNFPA pour la réalisation d’un deuxième recensement

Par ailleurs, l’UNFPA a expliqué qu’actuellement, la RDC fait face à un défi de disponibilité des données pour une estimation efficace et une réponse aux besoins des segments des populations vulnérables, en particulier les femmes et les jeunes et cela, malgré l’existence d’enquêtes démographiques et sanitaires.

D’où la réalisation du deuxième recensement général de la population et de l’habitat de la RDC s’impose comme une priorité nationale.

Les femmes aujourd’hui mènent une existence souvent plus enviable que celle de leur mère et peuvent espérer une vie encore meilleure pour leurs filles, affirme l’UNFPA qui souhaite que cet espoir repose largement sur la reconnaissance et le respect des droits et des choix pour tous en matière de santé sexuelle er reproductive.

ACP


(ROL/PKF)