« Plainte de Bahati contre Néhémies Mwilanya et consorts », annonce LE PHARE qui estime que la guerre est totale entre l’AFDC-A et le FCC. Alors qu’on n’a pas encore fini d’ergoter autour des conséquences du divorce entre les deux forces politique sur la majorité parlementaire, susceptible d’être modifiée si des députés et sénateurs indécis du FCC se rangeaient derrière lui, l’intéressé, écrit le journal, a fait déposer par son avocat hier jeudi 18 juillet, auprès du Procureur général près la Cour de Cassation, une plainte en bonne et due forme à charge du coordonnateur du FCC, Néhémie Mwilanya et de quatre cadre « frondeurs » de l’AFDC-A, à savoir Néné Nkulu, Steve Mbikayi, Tshimanga Buana et Djanga Katakala.

Entretemps, poursuit le journal, un document FCC daté du 18 novembre 2018, en circulation sur les réseaux sociaux, fait état du financement, par le FCC, à haute d’un million de dollars américains, de la campagne des députés nationaux et provinciaux de l’AFDC-A.

AFRICANEWS ajoute que Mbikayi, Néné Nkulu, Tshimanga Buana, Patrick Djanga et consorts sont reprochés d’usurpation de pouvoir, abus de pouvoir, débauchage, faux en écriture, menaces, insultes, troubles de quiétude et imputations dommageables.

Le trihebdomadaire note que dans sa plainte, Bahati a encore rappelé que le FCC, fait privé, n’a pas de personnalité juridique et sa Charte  ne prévoit aucune sanction à l’égard des membres car  ne disposant pas d’un Règlement intérieur. 

LE VRAI MODERATEUR tire sur Bahati et pense qu’il n’est « plus sûr de lui et de la nouvelle voie dans laquelle il s’est engagé. Il louvoie carrément et accuse des signes évidents de faiblesse, dans un domaine où le recours à la morale de l’évangile n’a jamais eu sa place. »

La vérité, selon ce bihebdomadaire, est que l’ex-ministre d’Etat au Plan se trouve dans une « terrible impasse ». « Dans leurs prévisions amplifiées par le seul souci de vengeance, Kamerhe et lui étaient convaincus de la déstabilisation numérique du FCC ».

Dans un autre sujet, LE POTENTIEL titre : « en attendant le compromis FCC-CACH, un gouvernement de secrétaires généraux ». Le quotidien révèle qu’à la présidence de la République, des experts travaillent déjà sur une solution palliative. Il s’agit de la mise en place d’un gouvernement intérimaire, composé uniquement des secrétaires généraux. Toutefois, poursuit le tabloïd, il reste une inconnue : convaincre le FCC à adhérer à ce schéma.

LA PROSPERITE partage la même préoccupation et se demande si Sylvestre Ilunga peut travailler avec les secrétaires généraux. « Etre patient, ce n’est pas attendre, c’est agir en attendant », paraphrase le quotidien qui pense qu’il est plus que temps de mettre de l’ordre dans la gestion des finances publiques.

Le tabloïd qui semble dans le secret des négociations révèle que le FCC accuse le président Félix Tshisekedi de vouloir s’immiscer dans son organisation interne. Ce dernier rejetant tout en bloc, accuse les négociateurs FCC d’être eux-mêmes candidats aux différents postes ministériels. « C’est tout ce que refuse l’actuel Chef de l’Etat congolais qui n’entend pas du tout voir dans le nouvel Exécutif en gestation, des sénateurs, députés nationaux ou encore des anciens ministres de son prédécesseur, Joseph Kabila », écrit le journal.

Socrate Nsimba K./MMC


(SNK/PKF)