La salle marie ange Lukiana du ministère du genre, enfant et famille a servi de cadre à un forum sous régional sur l’évaluation de la mise en œuvre de la déclaration et du plan d’action de Beijing 25 ans après des organisations de la société civile de la RDC et de la République du Congo.

Cet atelier qui a réunit plus de 80 ONGs issues des secteurs de l’éducation, des médias, droits des jeunes, de défenses de droits de la femme a vécu à Kinshasa le mercredi 22 juillet et s’est clôturé avec des recommandations devant orienter prochainement les actions en faveur de la femme et de la jeune fille.

Elaboré à Beijing en chine en 1995, ce plan d’action comporte 12 domaines critiques dont notamment : les femmes et la pauvreté, l’éducation et la formation des femmes, les femmes et la santé, la violence envers les femmes, les femmes et les conflits armés, les femmes et l’économie, les femmes au pouvoir et dans la prise de décisions, les droits humains des femmes, les femmes et les médias, les femmes et l’environnement, la petite fille.

« Il est question de donner le coup d’œil de la société civile parce qu’il faut préciser que le gouvernement de la république à travers le ministère du genre, en synergie avec ses partenaires dont l’ONU-femme , avait déjà procédé à l’évaluation gouvernementale de la mise en application de ces programmes d’action et du plan Beijing » ainsi s’est exprimée la ministre du genre, enfant et famille, Béatrice Lomeya, présente à cette activité.

Pour clore cet atelier, les organisations présentes se sont constituées en Coalition Beijing 25+ RDC et une charte du mouvement féministe africain a été adoptée.

Il faut savoir que toutes les recommandations prises vont constituées un cahier des charges qui va régir les discussions entre les Etats membres au cours de la célébration de 25 ans de ce plan d’action de Beijing au mois de septembre prochain.

Cathy Ibandula


(CI/PKF)