Plusieurs élèves finalistes du secondaire ne disposaient pas encore de leurs macaron d’accès dans les centres ce lundi  matin, jour de l’épreuve de dissertation, au grand désarroi de certains d’entre eux et même de leurs parents.

A ce problème s’ajoute, le comportement des responsables de certaines écoles, privées surtout, qui mettent sous pression les parents en exigeant le paiement de la totalité des frais alors que le ministère de l’Enseignement primaire et secondaire et professionnelle EPSP avait décidé que les écoles puissent prendre en considération les résultats du premier et du deuxième trimestre.

Par ailleurs, à cause de la crise de la COVID 19 qui a paralysé toutes les activités, beaucoup de parents ne s’attendaient pas à l’organisation des examens d’Etat cette année, ne se sont pas préparés pour  financer les études de leurs enfants.

«Avec un tel climat qui est susceptible de traumatiser les enfants, il est difficile de passer les examens dans de bonnes conditions. On espère bien que le ministère de l’Epsp trouvera des  solutions à tous ses problèmes avant la session ordinaire devant démarrer  le lundi 7 septembre sur l’ensemble du territoire national», a déclaré un parent.

Ces épreuves qui sont organisées  avec des  conditions exceptionnelles à cause de la crise sanitaire. D’où pour éviter des ratés pouvant provenir de la précipitation, il faut le reconnaître, dans leur organisation de ces épreuves, le ministère de l’EPSP devra tout mettre en œuvre pour relever le défi. Surtout qu’une grande polémique entoure cette année scolaire.

Ce lundi matin, une délégation de ce ministère, accompagnée des autorités de la ville de Kinshasa a effectué le tour de certains centres de la capitale pour encourager les élèves à mieux passer  leurs examens. Tel est le cas du collège Saint Joseph dans la commune de la Gombe.

Après la dissertation, les élèves finalistes du secondaire, vont participer à partir de ce mardi 1er septembre, aux épreuves pratiques qui dureront  5 jours.

Boni Tsala


(BTT/PKF)