Les élèves du primaire inscrits dans les Ecoles d’application (EDAP) ne sont pas concernés par la mesure de la gratuité de l’enseignement. Ceci, pour des raisons du statut particulier de ce type d’écoles rattachées à l’Enseignement supérieur.

C’est ce qui ressort de la note circulaire signée conjointement ce mercredi 02 septembre 2020 entre le ministre de l’EPST, Willy Bakonga et son collègue de l’Enseignement supérieur, Thomas Luhaka.

« De par leur vocation, certaines EDAP organisent avec excellence les niveaux d’enseignement maternel, primaire et secondaire. De ce fait, le Ministère de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique (EPST), en tant que pouvoir organisateur, exerce une tutelle technique (contrôle pédagogique et évaluations certificatives) sur ces établissements d’enseignement », lit-on dans leur note circulaire.

Pour garantir le bon fonctionnement des EDAP avec une bonne prise en charge de leur personnel, gage de l’excellence dans l’encadrement des élèves, soutiennent les deux ministres, ces écoles jouissent d’un protocole de partenariat avec les parents d’élèves, à l’instar des Universités et des Instituts supérieurs. Ce qui permet de prendre en charge le personnel non encore mécanisé par le ministère du Budget.

Ainsi, les parents d’élèves évoluant dans les Ecoles d’application sont appelés à s’acquitter de leurs obligations en termes de frais scolaires.

Ces structures sont une pépinière pour la formation des étudiants et permettent à ces derniers d’effectuer des stages pratiques, surtout dans le domaine de l’Enseignement primaire, secondaire et technique.

Situées généralement non loin des campus universitaires, la qualité de l’enseignement dispensé dans ces écoles tant aux niveaux maternel, primaire que secondaire est souvent appréciée des parents.

À Kinshasa, deux grandes écoles d’application s’illustrent par leur renommée notamment l’Ecole d’application de l’Université pédagogique nationale, ou encore l’Ecole d’application de l’Université de Kinshasa, connue sous le nom de Mont-Amba.

Note interministerielle suite

Raymond Okeseleke


(ROL/PKF)