La présidente de l’Assemblée nationale a échangé le mercredi, 02 septembre 2020 avec une délégation de la Fédération des entreprises du Congo(Fec).

Au menu de leurs échanges, la situation économique plus précisément dans le secteur agricole.

Dans son intervention devant la presse, le représentant de la délégation de la Fec a salué l’initiative de la présidente de l’Assemblée nationale d’avoir accepté de s’entretenir avec le patronat congolais à quelques jours de la rentrée parlementaire, une rentrée essentiellement budgétaire.

Pour KimonaBononge, administrateur délégué à la Fec, le gouvernement doit avoir le courage politique de supprimer toutes les taxes et autres entraves à la relance de l’agriculture et non sur les mines comme  c’est le cas aujourd’hui.

Car, avec l’agriculture, il y a moyen de limiter l’exode rural en assurant à chacun un bien-être dans son milieu de vie.

Soucieux de voir l’économie congolaise reposer d’abord sur l’agriculture, la Fec mise davantage sur ce secteur générateur d’emplois que sur les mines, a renchéri l’administrateur du Fec.

Ainsi, la Fec plaide auprès de la représentation nationale pour une véritable révolution verte en conformité avec la vision du Chef de l’Etat.

Etant donné que plus d’une fois, elle a dénoncé les tracasseries dont ses membres sont victimes auprès de divers services de l’Etat ; ce qui ne favorise pas un bon climat des affaires.

Gisèle TshijukaKimonaBononge, administrateur délégué à la Fec, le gouvernement doit avoir le courage politique de supprimer toutes les taxes et autres entraves à la relance de l’agriculture et non sur les mines comme  c’est le cas aujourd’hui.

KimonaBononge, administrateur délégué à la Fec, le gouvernement doit avoir le courage politique de supprimer toutes les taxes et autres entraves à la relance de l’agriculture et non sur les mines comme  c’est le cas aujourd’hui.

KimonaBononge, administrateur délégué à la Fec, le gouvernement doit avoir le courage politique de supprimer toutes les taxes et autres entraves à la relance de l’agriculture et non sur les mines comme  c’est le cas aujourd’hui.

Gisèle Tshijuka


(GTM/PKF)