Le Premier ministre, Sylvestre Ilunga Ilunkamba a pris part par visioconférence aux travaux du 15ème conclave numérique qui s’est ouvert, le mardi, 22 septembre 2020.

Organisés par la confédération de l’industrie indienne et Exim Bank sur le partenariat du projet inde-Afrique, ces assises prendront fin le 24 septembre.

Face aux partenaires, le chef du gouvernement a présenté quelques priorités de développement de son pays et les axes principaux du développement auxquels son pays s’est engagé.

Il a à cet effet reconnu l’impact négatif du confinement dû à la pandémie de Covid-19 en particulier sur le secteur informel.

Tout en s’appuyant sur les estimations des institutions financières internationales qui préviennent sur la récession de l’économie africaine de 2,4% en 2019 à une fourchette entre -2,1% et -5,1% en 2023.

Le chef du gouvernement congolais a insisté sur l’interdépendance des différentes parties du monde au regard du nouvel environnement de la pandémie de covid-19.

Face à cette nouvelle donne, il a insisté sue l’impérative nécessité d’opérer des réformes.

Sylvestre Ilunga a expliqué que l’urgence, pour les participants à ces assises, est d’échanger les idées pour développer le secteur agricole en Afrique et de résoudre les autres problèmes liés à l’insuffisance d’infrastructures de qualité, la faible exploitation des ressources énergétiques renouvelables et l’absence d’une industrie manufacturière diversifiée.

Pour le gouvernement congolais, suite à la Covid-19, les modalités de financement doivent être repensées.

A ce titre, des mécanismes innovateurs s’imposent aussi bien du côté des institutions publiques que du secteur privé.

Le Premier ministre a également évoqué quelques actions au programme de son gouvernement pour une diversification de l’économie congolaise.

Il s’agit entre autres, de la redynamisation de l’agriculture vivrière, industrielle et pérenne, la pêche et l’élevage, la consolidation de la base industrielle en favorisant une plus large transformation locale des produits agricoles et miniers, l’implantation des parcs agro-industriels et des zones économiques spéciales.

Gisèle Tshijuka


(GTM/Yes)