« Kabila consulte députés et sénateurs », annonce L’AVENIR. « Quelle réponse que va réserver le Front commun pour le Congo (FCC), face à la volonté du Chef de l’Etat, Félix -Antoine Tshisekedi de consulter les leaders politiques et sociaux les plus représentatifs, afin de recueillir leurs opinions à l’effet de créer une union sacrée de la Nation ? », s’interroge ce journal qui poursuit : «Concrètement, il sera question de savoir si le FCC va lui aussi répondre à l’appel du Chef de l’Etat et quelle peut être sa réaction ».

« Kabila consulte députés et sénateurs », titre pour sa part L’AVENIR.  Concrètement, écrit ce dernier, il sera question de savoir si le FCC va lui aussi répondre à l’invitation du chef de l’Etat et quelle peut être sa réaction.

Pour une certaine opinion, signale-t-il, le FCC, via son Autorité morale na va pas répondre  à ce grand rendez-vous (NDLR les consultations), vu que la coalition s’est dernièrement dotée d’un cadre de discussion qui permet de trouver des solutions à tous les différends).

Dans son article qui porte le titre interrogatif : « Consultations du Président de la République : à quoi peuvent ressembler les retombées ? », LA PROSPERITE constate : « Les supputations vont bon train depuis que le Président de la République a décidé d’initier des consultations pour ne pas laisser le sort de la République entre les mains d’une poignée des individus qui en décident sans tenir compte des intérêts de la grande masse des congolais ». A quelles retombées, s’interroge notre confrère, s’achemine-t-on à l’issue des celles-ci ?

Seulement, poursuit-il, un examen minutieux de la situation ferait ressortir le genre des difficultés dans lesquelles le Président se retrouve après avoir ouvert les consultations.

Il a les contraintes légales d’une gravité que tout observateur impartial devrait avoir détecté.

Il ne peut pas dissoudre à sa guise le Parlement qui constitue une pesanteur pour son action à la tête du pays, pour emprunter la même terminologie que lui.  Ses adversaires politiques avaient soigneusement étudié la voie légale offerte par la constitution et s’y étaient préparés en conséquence. Ils avaient paré à toute éventualité.

Dans un autre article intitulé : « Situation politique de l’heure en RDC : Ballet diplomatique chez Sylvestre Ilunga Ilunkamba », L APROSPERITE rapporte que « Depuis jeudi dernier, le chef du gouvernement congolais a reçu une série de diplomates présents en République Démocratique du Congo. Le contenu de différents échanges était essentiellement interne et n’a pas été révélé à la presse. Toutefois, l’on tient de plusieurs sources qu’il était question de chercher autour du Premier Ministre, Ilunga Ilunkamba, comment aplanir les divergences qui, depuis quelques jours, avaient pris des allures inquiétantes au sein de la coalition au pouvoir ».

Au sujet du séjour en République du Congo du Président Tshisekedi, L’AVENIR titre : « 80 ans du manifeste de Brazzaville : Le discours de Félix Tshisekedi attendu aujourd’hui ». Il ne va pas manquer de mettre à profit sa visite  à Brazzaville, pour échanger avec son homologue de la République du Congo notamment sur la crise au sein de la Coalition FCC-CACH, estime ce journal.

« En ce qui concerne la crise au sein de la formation politique chère à feu le patriarche Antoine Gizenga (PALU), LA PROSPERITE titre : « Congrès du Palu : Godefroid Mayobo tend la main à la ‘’dissidence’’.

L’installation de 34 membres du comité Préparatoire du Congrès du Parti de Feu Patriarche Antoine Gizenga a eu lieu, comme prévu, le samedi le 24 octobre 2020 sur le Boulevard Lumumba. Le Secrétaire Permanent du Palu a tendu une main d’accommodement à ceux qu’ils considèrent comme les dissidents qui sont basés sur la quatrième Rue à Limete menés par Sylvain Ngabu et Dorothée Gizenga la fille du Patriarche, rapporte : « ‘‘Ils peuvent revenir, c’est dans cette maison, le siège de Matete, que le Père, le Patriarche Antoine Gizenga, nous a tous laissés. Ils étaient égarés.  Les Portes du Palu ne leur sont pas fermées. Ils sont toujours le bienvenu. Je sais qu’ils ont été trompés’’ ».

Pour LA PROSPERITE, « Cette main tendue semble intervenir après que des divergences soient apparues dans le camp de Palu à la 4ème Rue, consécutives à un prétendu don en dollars américains qui serait venu de la Présidence de la République et destiné à l’organisation du congrès de cette fraction qui, faute de jouir de l’appui d’une grande part de Hauts cadres de Palu, avait quand même l’adhésion de Dorothée Gizenga. Désormais, le courant entre Sylvain Ngabu et Dorothée Gizenga n’est  plus bon ».

Ce journal relève par ailleurs : « Les Hauts Cadres du Palu, après avoir servi le père, ont refusé de servir la fille.  Ils se sont découvert un destin politique et ont voulu le manifester en s’affranchissant de la tutelle familiale pour ne considérer que le poids politique qu’ils pourraient représenter. Tous les grands de Palu étaient là. On peut notamment citer Martin Kabwelulu, Lambert Matuku Memas, le Vice-Ministre Calixte Mukasa et d’autres élus nationaux du Palu, avec le Secrétaire Permanent du Palu à la console », rappelant par la même occasion qu’ « A chaque fois qu’un Fondateur d’un Parti politique s’en va, les brebis se dispersent ».  La cérémonie de samedi montre le Palu, aile Godefroid Mayobo, comme ayant pris un bel élan pour consolider sa structure et rafler l’électorat d’Antoine Gizenga qui était laissée sans encadrement. Il s’agissait de prendre l’autre aile de vitesse et de mieux se positionner pour les élections à venir.

« Dorothée Gizenga sursoit l’organisation  du Congrès du 30octobre 2020 », titre en ce concerne LA PROSPERITE. « Dorothée Gizenga a décidé de sursoir l’organisation du congrès qui, en principe devait élire un nouveau secrétaire général, le 30 octobre 2020 après le décès de Lugi Giseznga le 2 juin 2020. Elle souhaite que tous les camps se réunissent afin d’éviter le dédoublement du Palu. Ce qui, à son avis n’honorerait ni le patriarche Antoine Gizenga, ni le PALU dans le microcosme politique congolais », signale ce journal. « C’est une décision lourde mais, je fais appel au sursis du congrès », ajoute- t-il, citant la fille de fondateur de ce parti.

Boni Tsala


(BTT/PKF)