A l’issue de sa retraite tenue du 06 au 08 novembre 2020 sur le site « Safari Beach  », dans la commune de N’sele à Kinshasa, le FCC estime que rien ne saurait justifier toute démarche tendant à la reconstitution d’une nouvelle majorité à l’Assemblée nationale en pleine législature, moyennant subornation des élus d’un partenaire, « antivaleur au cœur d’une lutte convenue dans le cadre du programme commun du Gouvernement ».

Pour la famille politique de Joseph Kabila, « le cadre de concertation prévu par ledit accord reste le seul mécanisme de discussion des divergences opposant les deux parties ». Ainsi, le FCC fait-il état de sa disponibilité à poursuivre la mise en œuvre de ses efforts de gouvernance du pays dans le cadre de cet accord. Mais, précise-t-il, dans un cadre strictement des institutions de la coalition avec Cach.

« Le FCC rappelle les prescrits aussi bien de la Constitution que du Règlement intérieur de l’Assemblée nationale qui stipulent, entre autres que, toute majorité est issue des élections portées par les groupes politiques sui soutiennent l’action gouvernementale pour toute la législature et ne peut être renouvelée qu’au cours d’une élection générale et non du fait d’une création artificielle » peut-on lire dans le communiqué final de cette méga plateforme politique.

Cependant, le FCC salue la bonne collaboration entre le gouvernement et les deux Chambres du Parlement et rejette dans sa déclaration, les allégations tendant à lui faire porter la responsabilité d’un blocage supposé du pays.

D’un côté, le FCC pense que l’unique solution est l’organisation de nouvelles élections générales, c’est-à-dire : présidentielle, législatives nationales, et provinciales.

Gisèle Mbuyi


(GM/SNK/Yes)