L’AVENIR titre: «Tshala Muana passe sa première nuit à l’ANR ». Contrairement à ce qui a été dit, l’artiste musicienne Tshala Muana n’a pas été libérée écrit ce journal qui cité : « Selon une source digne de foi, elle a passé sa première nuit dans les locaux de l’Agence nationale des Renseignements(ANR) pour être présentée, probablement aujourd’hui devant le juge. 

L’AVENIR rappelle que « La Reine de Mutuashi et chanteuse congolaise a été interpellée dans la matinée d’hier lundi à son domicile de la Gombe.   Accusé d’avoir tenu des propos subversifs dans sa chanson « Ingratitude».

Ce journal revient sur affaire dans un autre article qui porte le titre : « Kabasele Tshimanga porte plainte contre Claude Mashala ».

Toujours à ce sujet, "Le Sénateur Crispin Kabasele Babanya vient de déposer contre Claude Mashala auprès du parquet de Grande instance de Kinshasa Gombe pour imputation dommageable. Monsieur Claude Mashala, explique L’AVENIR, a mis sur sa page facebook la photo légendée de l’honorable Kabasele en présentant ce dernier comme l’auteur des menaces de mort proférées contre l’artiste Elisabeth Tshala Muana au sujet de la chanson «Ingratitude».

Tshala Muana libérée, la Commission nationale de censure interdit la diffusion de sa chanson « Ingratitude », titre pour sa part LA PROSPERITE. Ce dernier précise que « Tard dans la soirée d’hier, la sentence est, enfin tombée ». Alors que l’artiste musicienne trainait encore dans les dépenses des services, l’ayant interpellée, la Commission nationale de Censure des chansons et spectacles a décidé d’interdire sur toute l’étendue de la RDC la diffusion ainsi que la présentation du clip de son dernier opus.

Au sujet de la recherche des voies pour la sortie de la crise en RDC, « L’implication des églises s’impose », estime FORUM DES AS. Dans son article ainsi intitulé, ce journal décrit : « La situation en RD Congo est celle où les principaux acteurs se livrent à une guerre des egos au sommet de l’Etat.

Entre les deux principales plateformes de la coalition au pouvoir, à savoir le Front Commun pour le Congo (FCC) et le Cap pour le Changement (CACH), c’est le désamour. Chacun d’eux se jettent la lourde responsabilité de la crise et pense que l’enfer c’est l’autre ».

Entretemps, souligne notre confrère, c’est le pays réel qui paie le prix fort d’une impasse qu’on aurait pu éviter. Tout bien considéré, si l’Eglise décide de ne pas se mêler dans la crise actuelle, et laisser les hommes politiques exprimer leurs egos, il y a fort à craindre que la situation ne dure le plus longtemps possible, avec des conséquences sans doute imprévisibles, que personne ne saurait peut être pas gérer dans la suite.

A ce sujet, L’AVENIR titre:« Kabund et Kambere s’empoignent». Tout le monde devrait savoir que lorsque deux éléphants se battent, c’est le peuple qui en sort victime, souligne ce journal.

Mais, poursuit ce tabloïd, l’on sait que tout de même que les Congolais depuis des années, ont développés des attitudes de dialogue. On reste convaincu qu’ils vont privilégier l’essentiel, consolider les acquis et apporter des correctifs qu’il faut pour non seulement améliorer les choses, mais aussi rencontrer les désidératas de la population.

FORUM DES AS, abordant le sujet relatif sur les requêtes déposées par un député contre le bureau de l’Assemblée nationale au Conseil d’Etat, titre : «Le conseil d’Etat mis à épreuve du droit ».

Depuis quelques jours, note ce journal, la présidente de la Chambre basse du Parlement est dans le collimateur de la justice de la justice et spécialement du Conseil d’Etat. Et pour cause, deux requêtes brandies par le député national Albert Fabrice Puela de l’opposition, ont été déposées au Conseil d’Etat à l’encontre du bureau de l’Assemblée nationale.

Pour les initiés au dossier, évoque L’AVENIR, la présidente de l’Assemblée nationale et son bureau ne devraient pas être inquiétés par le Conseil d’Etat car ayant déposé le rapport financier dans le délai.

Boni Tsala