Ces compatriotes veulent à ce qu’ils soient traités à l’instar de leurs collègues d’en-face, qui reçoivent gratuitement le vaccin contre le coronavirus afin d’exercer paisiblement leur trafic commercial entre les deux frontières.

Il sied de noter que, en début de cette semaine, le ministre provincial en charge de la Santé a été informé des difficultés de ces commerçants dont la plupart, sont des personnes vivant avec handicap, souligne l’ACP.

Gisèle Mbuyi


(GM/TN/Yes)