« L’exploitation minière artisanale responsable, éthique et durable en RDC, à la lumière du Code minier et des normes internationales : Etat des lieux, défis et perspectives », tel est le thème choisi pour ses assises qui devraient en principe se pencher sur les grandes questions qui se posent dans le secteur de l’exploitation minière artisanale en République démocratique du Congo, dont les objectifs poursuivis dans cette organisation sont, entre autres : le renforcement de la transparence et la bonne gouvernance dans le secteur minier artisanal, particulièrement celui des substances minérales stratégiques.

Selon ledit document, ce report se justifie par la montée exagérée de la deuxième vague de la pandémie de Covid-19, qu’a annoncé le bureau technique de la riposte que dirige le professeur, Dr. Jean-Jacques Muyembe. Le document souligne que, le chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, tient à la tenue de cette 4e édition des journées minières dans cette partie du pays, en encourageant le comité de suivi de cette conférence minière à maintenir le cap.

Pour sa part, le ministre des Mines, Willy Kitobo avait présidé une réunion du comité de suivi, destinée à valider les termes de référence, le travaux et le budget prévisionnel, pas plus tard le 6 novembre dernier avait annoncé que c’est dans ces assises que découlera des propositions fortes en termes de stratégies et mécanismes qui vont permettre de renforcer la bonne gouvernance dans le secteur minier artisanal en RDC.

Il faut noter que cette conférence minière est une opportunité d’un cadre de réflexion et de débats d’idées et d’échange d’information entre les représentants de l’Etat, des entreprises minières, de la société civile, de tous les partenaires du secteur minier et voir même des communautés locales impactées par l’activité minière.

Toutefois, les trois dernières conférences minières se sont tenues respectivement à Lubumbashi dans le Haut-Katanga, à Goma au Nord-Kivu et à Kolwezi dans le Lualaba. Elles se sont penchées sur des questions liées à la transparence, la bonne gouvernance et enfin la gestion durable des ressources minérales.

Gisèle Mbuyi


(GM/DNK/Yes)