Une prisonnière de la prison centrale de Bunia, située dans la province de l’Ituri, a avoué être en contact permanent avec les miliciens FPIC. C’était après une fouille systématique par l’armée et la police.

L’information a été livrée le week-end dernier par la ministre provinciale en charge des Droits humains, Espérance Musafiri Chukuru, affirmant que 150 militaires commandos et 80 policiers ont procédé à cette fouille dans la prison  de Bunia.

Elle a ajouté que c’est suite à des informations selon lesquelles, il  y  aurait des armes dans cet établissement pénitentiaire, avant de souligner qu’au terme d’une enquête, les forces de l’ordre ont découvert qu’un prisonnier avait communiqué par un appareil  téléphonique avec ces miliciens en vue de la libération de leurs compagnons.

Selon la source l’ACP, la prisonnière a, non seulement avoué sa complicité, mais également révélé que trois armes étaient en cachette quelque part dans la ville de Bunia  pour attaquer la prison en vue de l’évasion massive des détenus.

Cette source souligne que cette opération a permis aux éléments de défense et de sécurité de récupérer 110 téléphones avec autant de cartes Sim.

Sylvie Meta


(SM/PKF)