« Succession de Mabunda : trois candidats cités », titre à la Une CONGO NOUVEAU qui consacre sa manchette à l’Assemblée nationale. Ce journal note que depuis quelques jours, les manœuvres ont commencé dans les milieux politiques pour l’élection du nouveau bureau.

Au niveau de l’Assemblée nationale, le caucus des députés nationaux exige que Jeanine Mabunda, originaire de la Mongala, soit remplacée par un autre ressortissant de cette province, en l’occurrence le député Lihau du PPRD comme Mabunda.

Du côté de l’Ensemble pour la République de Katumbi, qui lorgne également la présidence du bureau de la chambre basse, c’est la candidature de Christian Mwando qui est citée. La troisième tendance voudrait que l’actuel président du bureau d’âge soit porté à la tête du bureau définitif.

Sous le titre « Le sprint final », L’AVENIR rapporte que la dernière étape pour le contrôle du nouveau bureau sera lancée dans quelques jours. Qui de Jean-Pierre Lihau ou de Christian Mwando franchira la rampe ? Le premier a le sang de l’Udps par son père Marcel Lihau. Il a le soutien du grand Equateur et l’ex-Province Orientale dont sa mère est originaire. Juriste de formation, il a le profil du métier. Son expérience parlementaire et son parcourt fait de lui un candidat idéal, estime L’AVENIR.

Pour sa part, Christain Mwando, élu de Moba, est un brillant financier. Il est connu pour sa rigueur et sa défense de ses idées politiques. Il bénéfice d’une grande adhésion dans son Katanga et entretient de bonnes relations avec les milieux financiers et miniers. Il peut aussi être un bon président de l’Assemblée nationale.

LA PROSPERITE publie une réflexion attribuée à une Cellule juridique proche du FCC. Intitulée « Inconstitutionnalité et illégalité de la désignation, par le Président de la République, Monsieur Félix Tshisekedi Tshilombo, d’un Informateur, en vue d’identifier, en 2021, une nouvelle Majorité parlementaire, alors que la Législature 2019-2023 est en cours depuis janvier 2019 », cette tribune soutient que l’actuel chef de l’Etat est passible de poursuites en justice pour haute trahison en vertu de l’article 165.

A en croire cette tribune, l’Assemblée nationale et le Sénat, réunies en Congrès, devront prendre à cœur leurs responsabilités devant la Nation et devant l’histoire, en décidant des poursuites et de la mise en accusation du Président de la République, en vertu de l’article 166 de la Constitution.

L’Agence congolaise de presse (ACP), rapporte que le Chef de l’Etat, Félix Tshisekedi, s’est incliné samedi, devant la dépouille du coordonnateur des « parlementaires débout » de l’Udps, le combattant Jacob Kabeya, au cours d’une cérémonie organisée au funérarium de l’hôpital du Cinquantenaire.

Dans un article publié dans sa rubrique « Point chaud », sous le titre « Justice : un ministre gaffeur ! », LE PHARE indique le ministre intérimaire de la Justice, Bernard Takaishe a trouvé le moyen de commettre la gaffe de sa carrière avec la sortie, dans le cadre des prisonniers libérés pour cause de grâce présidentielle, de trois personnalités pourtant condamnées pour des infractions de corruption et de détournement des deniers publics. Il s’agit de Bamaros, Benjamin Wenga et Modeste Makabuza, tous condamnés dans l’affaire du Programme de 100 jours.

Pour LE PHARE, cette fraude évidente appelle des sanctions exemplaires.

Théodore Ngangu Ilenda


(TN/Yes)