A l’inverse, ils identifiaient un surrisque d’infection de 20% pour les personnes du groupe sanguin A.

Plus récemment, des chercheurs du Groupe IVI, un institut espagnol spécialisé dans les traitements de fertilité, ont consolidé ces conclusions,, dans une étude communiqué le 4 février dernier. D’après les données récoltées, auprès de 6140 patients atteints de Covid-19, il a été constaté que « l’incidence de la maladie était inférieure chez les patients du groupe O et, que parmi les personnes infectées, on constatait qu’un nombre significativement  supérieur  avait un rhésus négatif, contrairement à ce qui avait été publié au préalable », face au Covid, mieux vaut donc être O+.

Des risques d’infections diminués mais pas inexistants, sur la quarantaine d’études menées depuis le début de la crise sanitaire, « il y a un quasi-consensus que le groupe sanguin O est moins à risque que les autres », relève jacques Le Pendu, directeur de recherche à l’Inserm  et à l’Université de Nantes.

Mais moins à risque vis-à-vis de quoi ? « La majorité des études regardent les risques d’infection. » Toutes convergent vers une même conclusion : les personnes du groupe sanguin O ont moins de risque d’être testées positives au Covid-19. Mais rien ne prouve qu’elles ne puissent pas contracter le virus.

Gisèle Mbuyi /Journal La Croix


(GMM/PKF)